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2011-04-08 L’augmentation du coût des matières premières devrait soutenir les initiatives de recyclage

Une enquête Eurobaromètre présentée lors du 10e forum européen sur l’éco-innovation a appuyé une tendance grandissante : l’augmentation du prix des matières premières devrait être un moteur de l’innovation. Au cours des 5 dernières années, les trois quarts des entreprises européennes ont été confrontées à la hausse du coût des matières premières. 90% d’entre elles anticipent une nouvelle augmentation dans un futur proche.
Près de 25% des dirigeants interrogés affirment qu’elles constituent au moins la moitié de leurs coûts d’exploitation. Ainsi, la tendance est à la réduction des quantités de matières premières ingérées dans les produits. Près de 86% des dirigeants ont mis en place des mesures pour accroitre l’efficacité de ces dernières.

Parmi ces mesures, outre le développement de technologies plus efficientes, le recyclage a été fortement plébiscité. La récupération de matières en seconde main est devenue une réelle opportunité de réduction de coûts pour les entreprises. Et en matière de recyclage, la France est largement en retard sur ses voisins : le Royaume-Uni, l’Espagne, la Finlande ou la Grèce ont déjà mis au point de nombreuses mesures pour utiliser le recyclage comme solution de réduction des coûts. La Commission européenne, attentive à ces tendances, prévoit d’ailleurs pour l’été un plan d’action de soutien à l’éco innovation qui devrait largement encourager les initiatives de recyclage.


2011-02-16 Green IT : Greenpeace distribue les bons points

Dans son édition du Guide to Greaner Electronics publié en janvier, Greenpeace compare une fois de plus les principaux fabricants d’électronique et les performances énergétiques de leurs produits. Et surprise, ce sont surtout des compliments qui en ressortent. Même si l’ONG insiste sur les progrès restant à accomplir, elle n’hésite pas à féliciter les constructeurs pour l’effort environnemental fourni. On peut retenir de ce rapport trois points-clé :

  • La plupart des produits dépassent la norme Energy Star qui atteste d’une vrai baisse de la consommation à l’usage. Des efforts restent pourtant à faire au niveau de l’impact de la phase de production
  • La quantité substances toxiques a largement diminué
  • Point noir : la gestion du cycle de vie. L’utilisation de plastiques recyclés reste extrêmement marginale, l’obsolescence programmée des produits (soulignée Mardi par l’excellent reportage Prêt à jeter sur Arte ) et la mauvaise gestion des déchets.

  • Des progrès plutôt encourageants pour le secteur, même s’il est important de noter que ce sont les produits les plus verts proposés par les fabricants qui ont été testés et non l’ensemble de la gamme. Le rapport propose plusieurs pistes d’amélioration aux différents membres du secteur électronique : fabricant évidemment mais aussi régulateurs et distributeurs. Greenpeace a aussi intégré un « produit possible », qui montre ce qui pourrait être atteint en combinant les meilleures pratiques dans chaque critère.

    Retrouvez l’ensemble du rapport de Greenpeace


    2011-02-11 Cloud computing : Le nuage fait sa révolution

    L’image est évocatrice. Celle d’une informatique simple, accessible et débarrassée de toutes ses contraintes techniques. Une informatique devenue aussi facile d’accès que l’eau ou l’électricité. Cette image a depuis 4 ans un nom : c’est le cloud computing. Une modification des pratiques numériques classiques reposant sur l’utilisation d’internet et la communisation des ressources de calcul dans d’immenses parcs de serveurs. Economies, flexibilité, sécurité,…Une révolution vous dites ?

    L’idée est simple et déjà communément acceptée, et pourtant elle devrait révolutionner le secteur des services. Cette idée, c’est le cloud computing, ou « nuage » public. En réalité, le cloud n’a rien d’extraordinaire et nous l’utilisons déjà au quotidien en consultant nos emails sur internet ou en archivant sur le web nos données personnelles (photos ou vidéos). Le cloud computing est un service qui consiste à fournir des capacités de traitement informatique auquel l’utilisateur accède grâce à une connexion internet sans avoir à gérer l’architecture sous-jacente.

    En 2006, Amazon décide de rentabiliser son parc de serveurs, qu’il n’utilise à pleine capacité qu’à la période de Noel. Le cybermarchand décide alors de louer ces espaces à des clients, pas seulement pour stocker des données mais aussi pour qu’ils fassent travailler ces serveurs. 4 ans plus tard, nous n’en sommes encore qu’aux prémices des modifications de process entrainée par cette idée aussi simple que lumineuse. Poussé par une croissance annuelle que le cabinet américain IDC estime à 25%, le marché mondial du cloud devrait atteindre cette année 53 milliards d’euros. Ce boom s’explique par la flexibilité offerte par le « nuage » : il permet à tout moment de redimensionner l’espace dédié à une activité et de gérer l’arrivée de nouveaux membres. Ainsi, le nuage peut rendre service à tous les étages :

  • Dans une start up : La start up crée plus facilement son application grâce aux briques logicielles préinstallées sur la plateforme de développement dans le nuage. Elle peut contrôler et tester son application en temps réel et moduler à la hausse comme à la baisse sa consommation de ressources informatiques.
  • Dans une entreprise : Le nuage permet l’accès à de nombreux services logiciels sans que l’entreprise ait besoin d’infrastructures informatiques ni d’un système de maintenance. Elle consomme des services et paie à l’usage.
  • Dans des collectivités locales : La mise en ligne de services pour les citoyens peut se faire directement sur le cloud. De petites collectivités peuvent ainsi offrir un service moderne et rapide sans avoir à gérer des installations informatiques.

  • Mais la révolution cloud devrait générer d’autres externalités. Selon Denis Daull, « tout un écosystème est en train de se créer autour du cloud pour accompagner les entreprises dans cette mutation ». Des services de conseil au PME, de développement logiciel devrait très vite faire leur apparition et pourrait constituer un véritable stimulant à la croissance des PME. Sur les entreprises ayant déjà opté pour l’hébergement dans le nuage, près de 40 % affirmaient avoir enregistré une croissance de leur chiffre d’affaires supérieure à 30% sur les 12 derniers mois (Etude Institut Vanson Bourne).

    Une autre étude menée par le cabinet Accenture et WSP Environment & Energy pour Microsoft a mis à jour les effets bénéfiques du cloud pour l’environnement. En comparant l’empreinte carbone de trois applications phare en entreprise (messagerie électronique, partage de contenu et outils de relation client), on constate qu’un hébergement dans le « nuage » permet de réduire d’environ 30% la consommation d’énergie et les émissions de CO2. Et plus l’entreprise est petite, plus le passage au Cloud s’avère efficace : une PME de 100 utilisateurs pourrait ainsi diminuer jusqu’à 90% l’empreinte carbone de son informatique.


    2011-02-04 DES BÂTIMENTS DE PLUS EN PLUS INTELLIGENTS

    Absorbant plus de 42% de la totalité de l’énergie consommée en Europe, le secteur du bâtiment est en effet le plus énergivore, loin devant les transports (32%) et l’industrie (24%).
    Au-delà de la sphère individuelle, la facture énergétique liée aux bureaux est souvent un poste non négligeable du budget d’une entreprise. Or, selon une étude Big Blue, 50% de l’énergie et de l’eau qui entrent actuellement dans un bâtiment sont gâchés.


    L’aubaine est grande pour les spécialistes de l’informatique et du Green IT. Une étude Lux Research publiée en décembre 2010 estime le marché des bâtiments intelligents (Smart Building) à 144 milliards de dollars en 2010, marché qui pourrait atteindre 277 milliards de dollars en 2020. Un chiffre qui n’a bien sur pas échappé aux ogres du secteur : Cisco, IBM, Google ou Microsoft aiguisent leurs armes à l’aube d’une bataille qui pourrait s’avérer épique. Ils développent actuellement des technologies de smart building qui fournissent aux exploitants et propriétaires d’entreprises de nouvelles façons de gérer l’énergie en fonction des spécificités des locaux.

    De nombreuses solutions sont actuellement évoquées par les constructeurs : détecteurs de présence (sensors), utilisation d’énergie renouvelable produite localement, climatisation intelligente, tableau de bord environnemental pour le bâtiment... Au sein d’un bureau, une simple technologie d’allumage par badge peut permettre de réduire la consommation du bâtiment de 15%. L’étude Lux Research précise : "Les immeubles standards consomment beaucoup d'énergie non nécessaire, pour l'éclairage, la climatisation, la ventilation, etc. Tout cela, sans aucune attention portée au nombre d'occupants d'une pièce ou aux conditions ambiantes". Selon elle, avec des capteurs plus sensibles et des contrôles plus intelligents, la consommation énergétique totale d'un building pourrait être réduite de 20%, et même de 60% pour certaines fonctions spécifiques.

    Le Green Building apparait donc comme une tendance naissante du Green IT qui tente de répondre par des outils informatiques à une thématique de développement durable. Et au vu des entreprises qui se lancent actuellement dans le secteur, la «ruée vers l’or » du Green IT 2.0 (« IT for Green ») a bel et bien commencé.

    Découvrez les solutions de green IT de Greenflex


    2011-02-02 EXPÉRIMENTATION DE L'AFFICHAGE ENVIRONNEMENTAL

    Alors qu’une expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits débutera à partir du 1er juillet 2011, près de 230 entreprises ont décidé de se porter volontaires pour l’expérience. Parmi elles, un tiers sont dans le secteur alimentaire.

    En effet, avant d’être généralisée, cette mesure phare du Grenelle de l’environnement en matière de consommation doit faire l’objet d’un test grandeur nature pendant un an avec des entreprises volontaires. Alors que la liste définitive des entreprises retenues ne sera arrêtée que fin février, le nombre de 230 entreprises ayant déjà posé leur candidature atteste de l’intérêt porté par ces dernières au système d’affichage environnemental et à ses nuances. Participer de telle sorte à l’initiative leur apportera un savoir faire indéniable en terme d’affichage et leur permettra de saisir en profondeur les tenants et aboutissants de la règlementation à venir.

    En effet, l’affichage environnemental n’est pas un simple étiquetage de l’impact d’un produit. Le gouvernement a en effet insisté pour que cet affichage soit multicritère. Il ne se limitera pas à l’empreinte carbone des produits et intègrera de nombreux autres types d’indicateurs.

    Ainsi, en acceptant de participer à cette expérimentation, les entreprises s’offrent un temps d’avance sur un élément qui changera vraisemblablement en profondeur les stratégies de communication et de packaging du marché de la grande consommation.

    Découvrez l’offre conseil d’affichage environnemental de Greenflex, pour innover et améliorer la performance des services de l’entreprise

    Consultez le dossier sur l’expérimentation nationale de l’affichage des caractéristiques environnementales


    2011-02-01 Energies renouvelables : cap sur 2020

    La Commission européenne a présenté hier une communication relative aux progrès accomplis par l'UE dans la promotion des énergies renouvelables.

    Si l'objectif fixé pour 2010 n'a pas été atteint, celui de 2020 pourrait l'être si les Etats membres respectent leurs plans nationaux. Le ton du rapport reste plutôt optimiste quand au respect de l'objectif contraignant de 20% d’énergie renouvelable, qui pourrait être atteint, voire dépassé en 2020. Les conditions sine qua non de cette réalisation est l’application par les 27 membres de leurs plans d'action en faveur des énergies renouvelables et l’amélioration des conditions de financement.

    En effet après en avoir pris connaissance des différents plans nationaux, la Commission estime que "selon ces plans, tous les États membres atteindront leurs objectifs nationaux contraignants d'ici à 2020." En l'occurrence, la France, ainsi que plus de la moitié des Etats membres, prévoit de dépasser son objectif fixé à 23%. Seuls l'Italie et le Luxembourg ont présenté des plans nationaux n'atteignant pas l'objectif fixé et prévoyant de faire appel aux surplus d'autres Etats membres pour combler l'écart.

    Par ailleurs, le document appelle aussi à renforcer la coopération interétatique pour développer la production à l'endroit où le processus est le moins onéreux. Selon le rapport, une meilleure intégration au réseau des énergies d’origine renouvelable « pourrait permettre de réaliser 10 milliards d’économie par an ».Pour ce qui est du financement, la Commission invite les 27 "à multiplier par deux les investissements annuels en capital dans les énergies renouvelables, afin qu'ils passent de 35 à 70 milliards d'euros par an." Des programmes d’aides nationaux devront être déployés pour favoriser cet effort collectif de financement. En la matière, une grande diversité de mécanismes publics de soutien existe en Europe : subventions, prêts, prix de rachat, régimes de certificats, etc. La Commission plaide pour que "leur gestion [soit] améliorée" pour accroître leur cohérence.

    Ainsi, malgré son optimisme, le rapport insiste sur les changements institutionnels et la coopération interétatique nécessaires à la bonne tenue de ces objectifs ambitieux qui devraient permettre de diminuer la dépendance énergétique de l’Europe.

    Lire le communiqué de presse


    2011-01-31 Entreprises : vers une intégration des politiques RSE à la stratégie globale

    Le développement durable source de confiance et d’innovation au sein des entreprises, c’est ce qu’affirme la dernière étude du cabinet international Echo Research. Passé d’un phénomène perçu comme une mode au service des relations publiques il y à une dizaine d’année, la RSE est maintenant totalement intégrée à la structure et aux pratiques des entreprises. Aujourd’hui les chefs d’entreprises estiment que les départements RSE sont voués à disparaitre progressivement au profit d’une responsabilité partagée par tous et à tous les niveaux de l’entreprise.

    Au dire de près de 60 dirigeants d’entreprise, même si la récession a pu freiner quelques initiatives, la volonté de placer le développement durable au cœur des priorités stratégiques est bien réelle. La RSE s’est complexifiée et requiert aujourd’hui dans son traitement une certaine finesse : les consommateurs-citoyens ont affiné leurs outils d’analyse et attendent aujourd’hui que les actes soient en adéquation avec les discours.

    L’émergence des réseaux sociaux par exemple a accru la pression citoyenne sur les entreprises. Ainsi selon le PDG d’Echo Research, la RSE « est passée du simple écoblanchiment à un facteur de réussite essentiel pour l’entreprise, suscitant l’innovation et le changement afin de regagner la confiance des consommateurs-citoyens et de valoriser l’entreprise à long terme ». Les dirigeants ont pris conscience des bénéfices possibles d’une politique RSE authentique et même si le chemin à parcourir reste long, la volonté d’intégrer rapidement des critères de durabilité aux problématiques stratégiques devraient permettre de faire de la RSE un nouveau code de conduite au sein des entreprises.

    L’enjeu principal à court terme soulevé par l’enquête est la communication : la RSE doit désormais s’intégrer dans la stratégie de communication globale. Si les chefs d'entreprise hésitaient encore à communiquer sur ces initiatives, ils estiment désormais qu'il est important de faire connaître ce que l'entreprise entreprend de manière responsable. Le développement d’indicateurs de performance sociale et environnementale et l’intégration des stratégies RSE dans la politique globale de l’entreprise sont les deux axes de développement à court terme plébiscités dans cette enquête.

    L’offre de conseil en développement durable de Greenflex vous propose un diagnostic complet de la situation de votre entreprise ainsi qu’un accompagnement dans l’intégration stratégique de la RSE au cœur de votre politique globale.

    Consulter le rapport d’Eco Research


    2011-01-28 Les 5 chantiers 2011 du comité national du développement durable

    Prise dans la tourmente du rapport RSE, la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, vient de s’offrir une bouffée d’air en présentant un programme ambitieux qui fait de 2011 l’année de la « concrétisation du Grenelle ».

    La ministre a donc présenté les cinq chantiers majeurs qui « structureront » l’action gouvernementale en 2011. Au programme : développement des énergies renouvelables, mutation du secteur du bâtiment, création de la trame verte et bleue, mise en œuvre du plan national santé-environnement et expérimentation de l’affichage environnemental.

    Pour démocratiser les mesures, une lettre d’actualité intitulée « Planète Grenelle » sera publiée deux fois par mois. Des ambitions donc, mais toujours peu de concret : la parution au journal officiel de 10 des 200 décrets d’application promis dans l’année est entachée par l’absence d’un moindre mot sur le photovoltaïque ou la Responsabilité sociale des entreprises.

    Alors que le débat s’est accentué ces dernières semaines autour de l’obligation de reporting RSE, la ministre a préféré éludé le sujet et n’a pas répondu à la dernière lettre ouverte envoyée au premier ministre par un collectif de quinze organisations écologistes qui insiste pour que la loi soit promulguée en l’état. La question reste donc toujours ouverte et des réponses notamment sur le seuil de salariés à partir duquel les entreprises devront inclure un volet développement durable à leur rapport annuel reste encore à fournir.

    Au cœur de ce débat, Greenflex vous propose une offre de conseil approfondie sur la norme ISO 26000 qui fait pour l’instant foi en termes de responsabilité sociétale des entreprises.


    2011-01-27 TRANSITION VERS L’ÉLECTRICITÉ ET LES AGROCARBURANTS ?

    Un groupe d’expert réunis pour répondre à l’initiative européenne « transports propres » vient de publier un rapport sur les différentes options qui existe en termes de carburant. Selon eux, "les carburants alternatifs disposent du potentiel nécessaire pour remplacer progressivement les sources d'énergie fossiles et rendre le transport durable d'ici à 2050."

    Le constat de départ est simple : le transport, en particulier routier, est dominé par l'usage des produits pétroliers et les réserves prouvées sont estimées à environ 40 ans par la dernière évaluation réalisée par la compagnie BP en juin 2010. Par ailleurs, malgré l’amélioration des performances énergétiques des véhicules neufs, les émissions de CO2 continuent d’augmenter. Le rapport propose donc une base pour élaborer une stratégie à long terme qui puisse répondre totalement à la demande du secteur.

    Le document propose quatre catégories d’actions à entreprendre dans la décennie : les actions de politique générale, comme le développement d'un cadre stable et prévisible, les travaux législatifs, tels que l'internalisation des coûts associés aux émissions de CO2, les mesures d'incitation, à l'image d'une application du principe pollueur payeur, et le soutien à la recherche et au développement de nouvelles technologies, comme l'élaboration d'un agenda de recherche européen.

    Le bouquet énergétique proposé est le fruit d'une "stratégie globale couvrant l'ensemble du secteur des transports" qui se base principalement sur l'usage de l'électricité. À cette option principale, les experts ajoutent une "solution intermédiaires" avec l'usage de carburants de synthèse produits progressivement à partir de sources variées, un "carburant complémentaire" issu du gaz naturel et du biogaz et un "carburant d'appoint" avec le gaz de pétrole liquéfié (GPL). Si les experts estiment que ces carburants alternatifs sont le meilleur moyen de «décarboniser » les transports, des doutes persistent néanmoins quant à la propagation de ces différents carburants. En effet, il apparaît que la "viabilité technique et économique, l'utilisation efficace des sources d'énergie primaire et la réaction du marché seront déterminantes" pour concrétiser la transition élaborée par les spécialistes.

    Ce rapport devrait engendrer des réactions de la part des politiques et des entrepreneurs du secteur. Des offres de mobilité alternative vous sont d’ailleurs déjà proposées dans l’Ecoguide Greenflex.

    Consulter le rapport


    2011-01-25 SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE 2011 : L’APPEL À PROJETS EST LANCÉ

    Chaque année, du 1er au 7 avril, le ministère du Développement durable invite les entreprises, associations, services publics, collectivités, établissements scolaires, à promouvoir les principes du développement durable.

    L’édition 2011 sera l’opportunité de valoriser à nouveau les changements de comportements, avec un seul mot d’ordre : "Passez au durable, ça marche !". Mesures pérennes et initiatives quotidiennes seront ainsi mises à l’honneur.

    Les thématiques développées durant cette semaine autour de l’évolution des comportements seront : une maison pour vivre mieux, réduire les déchets, se déplacer autrement, protéger les espaces et les espèces, acheter responsable et consommation durable.

    Alors qu’en 2010, près de 3700 participants ont répondu à l’appel à projets en organisant des évènements partout en France, le gouvernement reproduit l’expérience et espèrent franchir un nouveau palier avec cette édition. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 mars aux particuliers, associations, entreprises et collectivités locales.

    Pour participer à l’appel à projets et s’inscrire

    Découvrez l'ensemble de l'offre conseil en développement durable de Greenflex, pour accompagner les entreprises dans une démarche développement durable


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